Quatrième de couverture
A partir des années 1950, le Japon et la France, qui n’avaient jusque-là que peu de relations commerciales, entreprennent d’approfondir leurs échanges économiques. Pour le premier, il s’agit de retrouver une place dans le concert international et de bénéficier de transferts technologiques. Pour le second, il importe d’élargir ses débouchés commerciaux et de se positionner en Asie après la perte de l’Indochine. Ces efforts sont couronnées par le traité de commerce de mai 1963, qui abaisse les droits de douanes et d’impositions frappant les exportations et importations des deux Etats. cet accord est le prélude à l’intensification des échanes franco-japonais, dont une illustration récente est l’implantation de l’usine Toyota à Valenciennes en 1998, devenue aujourd’hui le premier site automobile du pays. L’originalité de ce lire est d’apporter l’éclairage d’un économiste japonais et des archives du Keidanren, l’équivalent du MEDEF au Japon, sur une question traitée jusqu’ici sous un angle national.
Keiichi Homma est professeur à la faculté de sociologie de l’Université de Toya de Tokyo au Japon. Il a aussi été correspondant à Paris pour le journal Yomiuri Shimbun.
Editée par les Presses Universitaires de Bordeaux en 2026
ISBN : 979-10-300-1310-8

