Un voyage au cœur des cultures maritimes japonaises, avec un regard tourné vers l’avenir grâce à la présence de chercheurs clés de la coopération franco-japonaise en aquaculture.
Au programme :
• Des ateliers pour petits et grands sont prévus (utilisation de pochoirs aux motifs japonais, confection d’accessoires à partir de drapeaux de pêche japonais, etc.),
• Exposition et ateliers avec l’artiste Darkoï spécialiste de l’art ancestral japonais du Gyotaku, qui à partir d’empreintes de poissons créé des oeuvres uniques, véritables hommages à la mer et à la nature
• Des présentations et des interventions lors des conférences du festival.
Parmi les membres de la délégation, trois représentantes viendront vous parler de leur métier, animées par une même volonté de transmettre leur savoir :
Mai Ishihara
Directrice des opérations du Musée de la mer de Toba.
Ce musée public est le seul au Japon entièrement dédié à la relation entre l’homme et la mer. Il abrite une collection exceptionnelle de 62 735 objets (données de mars 2021), organisée autour de sept thématiques. Son architecture remarquable et sa mission de préservation et de transmission des savoir-faire en font un lieu unique, tourné vers les générations futures.
Keiko Yamaguchi
Entrepreneure, elle dirige avec son père l’entreprise Care Shell.
Care Shell contribue à la construction d’une société circulaire en transformant des coquilles d’huîtres jetées en matériaux destinés à une aquaculture durable des palourdes. L’entreprise a ainsi développé un substrat naturel, économique et écologique, favorisant leur élevage. Des expérimentations sont actuellement menées à Sète, utilisant ce substrat afin de dynamiser la production locale de palourdes.
Shino Naito
Coordinatrice des échanges internationaux du National Institute of Technology de Toba qui l’un des cinq établissements d’enseignement maritime au Japon et qui offre des formations à partir du Lycée qui peut se prolonger dans l’enseignement supérieur jusqu’à l’obtention d’une licence.


