Extrait du communiqué de presse
En juin 2025, Bruno Aveillan et Nicolas Bary, à l’initiative du projet, ont bénéficié d’un accès exceptionnel à la Naruto beya, l’écurie du maître Kotoōshū Katsunori, suivant au plus près les lutteurs dans l’intensité de leur quotidien.
Née de cette immersion rare, l’exposition Sumo, forces sacrées propose une lecture contemporaine et sensible du sumo, loin des représentations qui le réduisent à la seule puissance physique. À travers le regard de Bruno Aveillan, cette tradition millénaire se
révèle comme un art du corps, du rituel et de la présence, où le combat devient forme, rythme, tension et presque écriture.
Entre dureté et grâce, fracas des corps et rituel, discipline extrême et intériorité, ses photographies donnent à voir un sumo inédit, à la fois sculptural, symbolique et profondément humain.
Loin de toute approche folklorique, elles déploient une vision plastique contemporaine où l’image devient empreinte, entre chair et lumière, et où le corps s’affirme comme une matière vivante, traversée par une dimension spirituelle et métaphysique.
Présentée à la Maison de la culture du Japon à Paris du 9 juin au 26 septembre 2026, l’exposition s’inscrit dans une programmation artistique consacrée au sumo. Alors que la venue de lutteurs en France en juin 2026 marquera un temps fort pour le rayonnement
de cette discipline, Sumo, forces sacrées s’annonce comme un événement culturel majeur, au croisement de l’art contemporain, de la photographie et du dialogue entre la France et le Japon.
À noter que l’exposition Sumo, forces sacrées donnera également lieu à la publication d’un ouvrage édité par les Éditions NOIR, à paraître à l’occasion de Paris Photo 2026.